Disparition

vendredi 29 septembre 2006

C’est avec une infinie tristesse que je consacre cet article à une femme que j’ai profondèment aimé, et qui viens de quitter l’existence terrestre.

J’ai choisi un poème qui dit la disparition de l’être :

Ombre à ombre

Contre la façade du soir :
ombres, feu, et silence.
Pas vraiment le silence, mais son feu –
l’ombre
portée par un souffle.

Pour pénétrer le silence de ce mur,
je dois me dépouiller de moi-même.

Paul Auster, Disparitions.

Marc Chagall, Le cirque bleu, 1950

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